Logo "Rural Universe Network"
 Test  
Herausgeber hat kein Bild eingetragen Anybody ...
 Login  
User:  i 
Pass:
 Deutsch   Englisch   Spanisch   Französisch 

Journale nach Länder

Rubriken

  • Alle Rubriken

   West Europa   Deutschland   Test   
 Rubrik : Landwirtschaft
  Artikel-N° 4292   
(05-01-2007)  DJOULDE DARMAN Roger     
    
  KOMMENTARE LESEN  KOMMENTARE LESEN    
  Online-Formular  ARTIKEL KOMMENTIEREN
leur presence indeniable dans les plats africains leur donne toute leur importance

Vergrößern

LES LEGUMES « TYPES AFRICAINS » EN ZONE SOUDANO SAHÉLIENNE DU CAMEROUN : CES MARAICHERS DÉLAISSÉS

Quelques legumes d'usage courant en alimentation humaine dans la zone soudanosahélienne du Cameroun sont recencés et leur importance aussi bien nutritionelle qu'économique sont mises en exergue

 

L’accès aisé à un marché urbain rémunérateur: Un atout majeur !!

Composé en majorité des Gombos (Hibiscus esculentus « Baskodje »), de l’oseille de guinée (Hibiscus sabdariffa « Foléré »), du Chanvre de Guinée [(Hibiscus cannabinus « Gabai »), (Coratotheca sesanoides « Gouboudo »), (Monordica sp. « Habirou »)], l’Amarante [(Amaranthus caudatus, Amaranthus spinosus, Amaranthus viridis, « Hako’ndiam »), (Vigna sp. « Hako niébé)], de la tomate cérise (Lycopers esculentus « Kussel gide »), de la corète potagère (Corchorus olitorius « Lalo et Ngago »), du basilic (Ocinum gratissimum « Ourdisoulabe »), le commerce de légumes-feuilles types Africains se développe de plus en plus eu égard à la prééminence des risques et l’incertitude dans le quotidien des exploitations paysannes cotonnières, céréalières ou d’élevage, avec comme atouts majeurs, un accès aisé à un marché urbain rémunérateur, l’existence des conditions naturelles favorables, permettant d’irriguer en saison sèche.

Structures et Systèmes de productions archaïques mais des technologies de transformation et de conservation bien maîtrisées par les paysans.

Ces légumes maraîchers sont produites traditionnellement de façon artisanale par les femmes dans de petites exploitations familiales qui jouxtent les habitations, sont de plus en plus l’apanage des hommes, qui le font dans des surfaces plus grandes situées dans la ceinture verte autour de grandes villes ou alors dans le grand périmètre irrigué faisant suite aux cultures de céréales et de coton, avec comme objectif principal la vente, contrairement aux productions des femmes qui sont surtout autoconsommés et dont seul l’excédent est vendu sous forme séchée ou fraîche. La plus part des exploitations sont en faire valoir direct, le métayage existant seulement pour la culture du « Gombo » et de l’oseille de guinée, qui est réalisée après celle de l’oignon qui suit le mil. L’irrigation est très souvent pratiquée par immersion à partir des puits, à l’aide de chadouff (Système à balancier d’exhaure de l’eau) ou à la calebasse. Les cultures en planches sont arrosées à la main, l’eau étant puisée dans des trous ou canaux aménagés. Paradoxalement, les technologies de conservation de ces légumes notamment sous forme séchée, sont assez bien maîtrisées par les paysans. On trouve ainsi aux côtés des légumes frais, du Gombo et de l’Oseille de Guinée séchées, en poudre anhydre.

Une filière sous-évaluée sur le plan maraîcher.

L’absence de statistiques fiables due surtout à une politique paysanne auto consommatrice au détriment de la commercialisation, ne permettent pas d’évaluer le niveau réel de consommation des ménages. Les circuits de production et d’approvisionnement demeurent encore artisanales et les principaux opérateurs de la filière sont confrontés aux problèmes des moyens de transport encore précaires. La production est dès lors limitée et s’oriente plus vers le marché local que vers l’exportation excepté le « Gombo » qui est en partie vendu dans quelques pays de la sous-région sous forme de poudre sèche. Le marché local s’accroît en même temps que l’urbanisation s’étend. On trouve alors un peuplement dense, un niveau de vie relativement plus élevé et des transports aisés, qui sont des conditions favorables au développement des cultures maraîchères en général, comme c’est le cas dans les provinces du Nord Cameroun.

Les légumes types Africains contribuent pour près de 3 millions de francs cfa par jour, au revenu du paysan de la zone soudano-sahélienne.

Une analyse sommaire du système de production indique néanmoins que la vente de ces légumes dans la zone est une activité qui rapporte. La plupart des producteurs tireraient l’essentiel des ressources de leurs ménages de la vente de ces légumes, y compris pour les achats alimentaires, même si les productions vivrières, essentiellement de saison des pluies, apportent un complément alimentaire saisonnier. Les légumes de type local (surtout le gombo et le foléré) jouent un rôle essentiel dans la trésorerie régulière du ménage pour l’alimentation et permettent des rentrées pécuniaires plus massives pour les besoins alimentaires du ménage et éventuellement une épargne. Les baisses d’offres de légumes-feuilles surtout et de gombo en saison sèche (mai à septembre), et d’autres légumes en saison de pluies (octobre à avril), induisent de fortes hausses de prix, ce qui a comme corolaire, un « confort financier momentané » du paysan ayant su gérer sa production. Bien que l’on observe souvent un report des consommateurs sur les feuilles séchées en saison sèche, la rentabilité économique n’est nullement affectée car ces produits séchées ne sont pas complètement substituables aux produits frais dans les préparations culinaires. Les dépenses journalières des ménages africains au foyer représenteraient 1 million de francs cfa pour la ville de Garoua et 1,7 millions de francs cfa pour Maroua, tandis que les dépenses des établissements de restaurations, des hôtels et supermarchés s’élèveraient au maximum à 100000 francs cfa par jours pour les deux villes. Cette filière contribuerai donc au total pour près de 30 millions de francs cfa par jour, au revenu du paysan de la zone soudano-sahélienne du Cameroun !!!

 
Ergänzungen zum Artikel
 
Email des Autors:
  • Email des Autors djoulde@gmail.com

  •  
    Klassifizierung
     
    Schlagworte:
  • Artenvielfalt
  • Ernährung
  • Gartenbau
  • Haushalt
  • Landwirtschaft
  • Pflanzenproduktion
  • Technologie
  • Umwelt
  • Wirtschaft
  •  

    Kommentare zum Artikel
     

    27-04-2007, Email des Autors Marc Bernard (3093)
    Bonjour Mr. DJOULDE DARMAN Roger

    Est-ce que vous ne voulez pas avoir votre propre journal RUN? C’est absolument gratuit. Il Si non, il y a le risque qu’une autre personne modifie ou supprime votre articles car tout le monde a accès au journal “test”.

    Si vous avez votre journal à vous vous aurez votre login personnel. Pour plus d’informations allez à l' article 3322

     

    25-04-2007, Email des Autors Pr Louis Bernard NGOUBENO (3089)
    Hello Dr Djoulde can you translate this article in english for us? or did you alredy publish it? How to get reprints?
    many thaks


     

    Ist der Text in einer Sprache verfasst, die Sie nicht verstehen?
    Zum Übersetzen markieren Sie die Adresse der Seite (http://....), kopieren Sie ihn mit Ctrl+C,
    öffenen Sie google translation,
    fügen Sie die Adresse mit Ctrl+V ein
    und folgen Sie den Anweisungen, um den Artikel übersetzten zu lassen.

     

    RUN-Suche

     West Europa 
     Deutschland 
     Test 
     

    Artikel-N° 

    Schlagworte

    • Alle Schlagworte
    Animal by-product 
    Artenvielfalt 
    Bau 
    Bildung 
    Boden 
    Ernährung 
    Events 
    Formalitäten und Regelungen 
    Frauen 
    Gartenbau 
    Geflügel 
    Geschichte 
    Gesellschaft und Politik 
    Haushalt 
    ICT - PhProjekt 
    Industrie 
    Landwirtschaft 
    Literatur 
    Markt und Handel 
    Medien 
    Pflanzenproduktion 
    Pflanzenschutz 
    Sport 
    Technologie 
    Tier (groß) 
    Tiere (klein) 
    Tiergesundheit 
    Tierproduktion 
    Umwelt 
    Vermischtes 
    Volksgesundheit 
    Wald 
    Water ecology 
    Wirtschaft 
    Ökologie 

     

    Haben Sie noch Fragen? Schreiben Sie uns.
    © Copyright 2005 RUN. All rights reserved.
    Bitte lesen Sie unsere rechtlichen Hinweise.

    Falls Sie den Acrobat Reader noch nicht haben, bekommen Sie ihn hier